Le Private Equity comme un moteur essentiel pour les portefeuilles de nos clients privés
Chez Massena Partners, Maison luxembourgeoise d’investissement, nous considérons le Private Equity comme un moteur essentiel de performance pour les portefeuilles de nos clients privés.
Pionniers de cette classe d’actifs auprès des familles, nous l’avons toujours abordée comme un outil stratégique de diversification, de création de valeur décorrélée et d'accès à l’économie réelle.
C’est dans cet esprit que nous avons réuni, à Paris, clients et partenaires autour d’un échange dédié au Co-Investissement en Private Equity.
Dans un environnement où le capital est plus sélectif et les valorisations plus disciplinées, le Co-Investissement trouve sa place dans une stratégie patrimoniale privée :
- Il permet un accès direct aux opérations de qualité,
- Une maîtrise accrue des conditions d’entrée,
- Un alignement renforcé avec les équipes de gestion,
Et surtout, une plus grande vélocité du capital, essentielle dans un contexte où la rapidité d’action est primordiale.
Raphaël Saier, Directeur Général Adjoint a ouvert la rencontre par une mise en perspective macroéconomique du cycle.
Géraldine Ebers Goldminc, Florent Guigon, Xavier Le Prado et Sévane Kaprielian, gérants privés chez Massena Partners, ont partagé cette lecture avec les clients, détaillant les dynamiques du marché et les avantages structurants du Private Equity.
Camille Bellera, gérant de portefeuille PE, a ensuite présenté notre approche des actifs non cotés, avant un focus sur la stratégie de Co-Investissement menée aux côtés de Mircap Partners (Michele Mezzarobba et François Pinel de Golleville).
Merci à l’ensemble des participants pour la qualité des échanges. Ces convictions structurent nos décisions d’investissement en 2026.
Réflexions macroéconomiques
Michal ZAJAC, Chief Economist chez Massena Partners, nous partage son analyse sur la situation économique actuelle et met en lumière plusieurs éléments essentiels :
Aux États-Unis, les entreprises commencent à substituer l’IA générative aux salariés
Cette adoption ne doit pas être si peu rentable que ça, étant donné l’impact profond sur l’emploi, en particulier des plus jeunes. Ainsi, ces trois dernières années, les postes de travail les plus exposés à l’IA générative (i.e. une mesure de la part des tâches réalisables par un LLM au sein d’un poste), subissent l’hémorragie sur les segments des jeunes diplômés. Ainsi, les créations de postes pour les jeunes diplômés sont d’autant plus faibles qu’un poste est exposé à l’IA et l’effet se ressent même pour les travailleurs jusqu’à 10 ans d’expérience. Pour l’instant, les LLM sont capables de se substituer à ceux qui comme eux, sont formés sur des connaissances livresques/scolaires. Or, les LLM s’entraînent désormais sur des ensembles de données de plus en plus vastes (sons, vidéos).
On construit désormais, aux États-Unis, autant de Data Centers que de bureaux
Un chiffre hautement symbolique soulignant le pari massif sur l’IA : on dépense autant pour « hébérger » l’IA que les travailleurs humains.
Les droits de douane américains financent la réforme fiscale de Trump
Cela correspond donc à plus de 350 milliards de recettes budgétaires nouvelles par an. Ce qui n’est pas si loin du déficit annuel supplémentaire que le Big Beatiful Bill va engendrer. Même si on ne peut pas extrapoler ces quelques mois de droits de douane (lesquels seront toujours en vigueur dans un an ? Comment va se comporter à terme la demande pour des importations devenues plus chères ?), cela montre qu’en moyenne, l’impact des politiques de Trump sur le déficit n’est pas si négatif que ça. Trump donne d’une main (baisses d’impôts) et prend de l’autre (hausse des droits de douane). En d’autres termes, l’impact sur le déficit des États-Unis serait bien moindre que ce qui est souvent dénoncé.
Nouvelles informations sur la réforme fiscale envisagée par le gouvernement belge Arizona.
La nouvelle version du projet de loi, faisant suite à un accord politique du 30 juin, est globalement moins favorable pour le contribuable.
Vous trouverez ci-après les éléments ayant fait l’objet de modifications par rapport à ce qui avait été indiqué précédemment :
- Contrats d’assurance vie : le premier projet de loi intégrait les gains réalisés à l’occasion de rachats sur les contrats d’assurance vie dans le champ d’application de la taxe de 10 %. En contrepartie, la taxe sur la prime devait baisser de 2 % à 0,7 %. Selon la nouvelle mouture, la taxe sur la prime serait maintenue à 2 %.
- Taxe Reynders : la taxe de 30 % sur les plus-values d’OPCVM constitués à plus de 10 % de créances devait être remplacée par la nouvelle taxe de 10 %. Finalement, le gouvernement compte maintenir la taxe Reynders en parallèle avec la nouvelle taxe de 10 %. La plus-value globale réalisée sur les titres d’OPCVM concernés serait décomposée : la partie « intérêts » serait soumise à la taxe de 30 % et la partie « plus-value » serait soumise à la taxe de 10 %.
- L’idée d’une exonération en cas de détention supérieure à 10 ans semble abandonnée.
- Exit tax : assouplissement du dispositif initialement prévu. Selon notre compréhension, seules les plus-values réalisées dans les deux ans qui suivent le transfert de résidence hors de Belgique seraient imposables (des modalités déclaratives spécifiques seraient prévues). En outre, la donation à un non-résident ne constituerait plus un fait générateur d’imposition.
- Participations substantielles : le régime de faveur applicable aux participations substantielles (exonération de 1.000.000 € puis taux progressifs d’imposition) connaît également un durcissement. Le seuil de 20 % donnant accès à ce régime devait s’apprécier en tenant compte des participations du cercle familial et à un moment quelconque dans les 10 années précédant la cession. Dans la nouvelle mouture, le cédant doit personnellement détenir 20 % du capital au moment de la cession. L’exonération de 1.000.000 € s’appliquerait tous les 5 ans.
Le résumé de cet article est à découvrir ici
Réflexions macroéconomiques
Michal ZAJAC, Chief Economist chez Massena Partners, partage son point de vue sur la situation économique actuelle et souligne plusieurs éléments essentiels :
Jeunes diplômés : la crise silencieuse ?
Depuis 2020, leur taux de chômage dépasse celui de la population générale. Une inversion historique. L’IA générative n’est qu’un facteur parmi d’autres, mais elle pourrait bien avoir accéléré la disparition des premiers jobs de carrière.
Dollar fort, mais pourquoi ?
Ce n’est pas la demande comme monnaie de réserve qui le soutient — cette dernière baisse depuis 10 ans. Et pourtant, le billet vert grimpe. Une leçon de macroéconomie moderne à méditer.
Chine vs USA : égalité dans le commerce mondial ?
Pékin pèse désormais autant que Washington comme importateur. Menacer la Chine d’un embargo ? Peu crédible. Le pragmatisme économique finira, encore une fois, par l’emporter.
A découvrir ici : Réflexions macroéconomiques - Juin 2025
Massena Partners accélère son ambition avec la nomination de Raphaël Saier
Nous avons le plaisir d’annoncer la nomination de Raphaël Saier en tant que Directeur Général Adjoint en charge du Développement.
Fort de 20 ans d’expérience en gestion de fortune et en stratégie d’investissement, Raphaël jouera un rôle clé dans l’expansion de Massena Partners en France et à l’international. Son expertise sur les actifs cotés, non cotés et de niche sera un atout majeur pour accompagner notre ambition : devenir la boutique multi-actifs de référence.
Nos équipes de Paris et Luxembourg sont pleinement engagées pour continuer à offrir des solutions d’investissement innovantes et adaptées aux besoins de nos clients fortunés.
Le communiqué de presse est à découvrir ici


